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Bujumbura, le 27 novembre 2009. Conclusion des travaux du séminaire parlementaire de l’APF au Burundi

27 novembre 2009

Les 26 et 27 novembre 2009, s’est tenu à l’Hôtel Source du Nil de Bujumbura (Burundi), un séminaire parlementaire sur les pouvoirs de contrôle et d’information des Parlements en matière internationale, le financement des partis politiques, la fonction publique parlementaire et la communication parlementaire.

Ce séminaire organisé conjointement par l’Assemblée parlementaire de la Francophonie et le parlement burundais, a enregistré la présence de Mme Paulette Oyane-Ondo, députée (Gabon), MM. Abdramane Sylla, Vice-président de l’Assemblée nationale (Mali), Alain Destexhe sénateur (communauté française de Belgique), Jean-René Marsac député (France), Chris D’Entremont député (Nouvelle Ecosse) et Irvin Pelletier député (Québec). Il a réuni plus d’une centaine de parlementaires et de fonctionnaires du Parlement du Burundi.

Les séances d’ouverture et de clôture de ce séminaire ont été respectivement présidées par le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Pie Ntavyohanyama et le Président du Sénat, l’Honorable Gervais Rufyikiri, en présence de la presse et des membres du corps diplomatique dont l’ambassadeur de Belgique. Ils ont tous deux souligné dans leur allocution, l’importance d’un tel séminaire pour le renforcement des capacités des députés et des sénateurs dans le domaine du travail parlementaire.

Les échanges ont , notamment, porté sur la diversité et la multiplicité des moyens de contrôle et la nécessité de les renforcer en développant la participation des parlementaires aux différentes instances internationales, sur l’importance d’instituer une véritable fonction publique parlementaire gage du bon fonctionnement de l’institution, sur l’intérêt d’adopter une législation sur le financement des partis politiques et sur la nécessité de développer la communication parlementaire. Il a été convenu que pour chacun de ces thèmes, aucune solution extérieure, aussi efficiente soit-elle, ne saurait être importée, sans être, au préalable, adaptée à la réalité locale.

La qualité des débats et l’assiduité des participants ont été révélateurs de toute l’importance accordée par les parlementaires burundais au renforcement du fonctionnement démocratique des institutions de leur pays et à leur désir de poursuivre sur la voie amorcée de la démocratisation.

Les participants ont apprécié la qualité des contributions faites par les experts venus à cet effet. Ils ont souhaité la multiplication de tels séminaires, base d’une bonne coopération interparlementaire,