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« Rester fidèles à l'idéal de Senghor »

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par Bernard Patry, Président de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie.

Je suis heureux de vous présenter la nouvelle « Lettre de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie » dont le titre Parlements et Francophonie reprend celui de notre ancienne revue.

J’espère que son enrichissement, sa nouvelle pagination, sa présentation rénovée répondront aux attentes de nos lecteurs.

Cette nouvelle formule se donne comme objectif de faire reconnaître notre Assemblée comme le Parlement des parlements francophones, comme l’Assemblée consultative de l’OIF, comme la vigie de la démocratie, comme l’acteur de la coopération interparlementaire dans l’espace francophone.

La promotion de la diversité culturelle, celle du français comme langue de partage, le combat pour la démocratie parlementaire et le développement durable demeureront notre ligne éditoriale.

La parution de ce nouveau numéro coïncide avec des événements marquants pour la Francophonie institutionnelle et notre Assemblée. Ce numéro en porte la trace.

En vertu de l’accord de coopération qui lie désormais notre Assemblée et l’UNESCO, que nous avons officiellement signé en juillet 2005, notre Assemblée a pu, par la voix de son Secrétaire général, s’exprimer dans le débat général de la 33ème session de la Conférence générale réunie en octobre à Paris. La délégation de l’APF présente lors de cette session a donc pu se réjouir largement, comme tout le monde francophone, de l’adoption de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles.

La Conférence ministérielle d’Antananarivo a récemment rénové en profondeur la Charte de la Francophonie et consacré le rôle de notre Assemblée.

Lors de notre session de Charlottetown en juillet 2004, nous avions souhaité que les dirigeants des pays dans lesquels les institutions démocratiques ont été renversées par la force ne soient plus conviés aux Sommets des Chefs d’État et de gouvernement de la Francophonie. En cela nous avons joué notre rôle d’aiguillon, même si nous regrettons de ne pas avoir été suivis. Nous avons reçu sur ce dernier point les félicitations de M. Kofi Annan. Nous y trouvons un motif de fierté légitime, mais surtout une inspiration et des forces nouvelles pour faire de notre Assemblée une sorte de pionnière en matière de démocratie politique.

A l’heure où le monde francophone va célébrer le centenaire de la naissance de Léopold Sédar Senghor, l’inspirateur de la création de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, nous ferons tout pour rester fidèles à l’idéal qu’il nous a tracé.

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