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Québec, le 5 juillet 2008. Ouverture de la XXXIVe Session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie

5 juillet 2008

M. Guy NZouba-Ndama, Président de l’Assemblée nationale du Gabon et Président de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, a ouvert les travaux de la XXXIVe Session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, en présence de M. Michel Bissonnet, Président de l’Assemblée nationale du Québec et Premier vice-président de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, M. Régis Labeaume, maire de Québec, Mme Nathalie Normandeau, Vice-Première ministre du Québec, M. Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, M. Jacques Legendre, Secrétaire général parlementaire, ainsi que de nombreux Présidents d’Assemblées et parlementaires des cinq continents.

La Session de Québec revêt un caractère tout particulier cette année, puisque l’année 2008 marque le 400e anniversaire de la fondation par Samuel de Champlain du premier établissement francophone permanent en Amérique, la ville de Québec.

« Québec a toujours été un lieu de rencontre et c’est bien sous le signe de la rencontre, du désir de rencontre que nous sommes réunis aujourd’hui. Je forme des vœux pour que cette Session serve à, si besoin en était, à resserrer les liens entre le Québec et la Francophone », a indiqué M. Guy Nzouba-Ndama, Président de l’Assemblée nationale du Gabon et Président de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie.

« Je suis très heureux d’accueillir à Québec, en cette année de festivités, l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. Cette semaine sera l’occasion d’échanger et de débattre sur toutes les grandes questions d’actualité qui intéressent la communauté francophone dans les domaines politique, économique, social et culturel », a signalé M. Michel Bissonnet, Président de l’Assemblée nationale du Québec et Premier vice-président de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie.

M. Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie a rappelé le rôle de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie : « Votre Assemblée peut et doit être un intermédiaire naturel entre les assemblées de vos pays respectifs, entre les citoyens que vous représentez, et les enceintes internationales où s’élaborent des normes, où se prennent des décisions déterminantes pour leur avenir, un rôle que vous remplissez déjà parfaitement au sein de la Francophonie ».

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