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Lutte contre la pandémie, vaccins, promotion de la démocratie, climat : l’APF tient sa 46ème Session par visioconférence sur cinq continents

29 janvier 2021

En raison de la situation sanitaire, l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) a, pour la première fois, réuni son Assemblée plénière en visioconférence les 28 et 29 janvier 2021. Cette 46e Session, placée sous le thème « les parlements francophones face à la crise de la Covid-19, perspectives pour demain », a réuni plus de 350 participants issus de 46 sections de l’APF.

En amont de l’Assemblée plénière, les membres du Bureau, qui se sont réunis le 25 janvier sous la présidence d’Amadou Soumahoro, Président de l’APF, ont notamment décidé l’envoi d’une mission de bons offices parlementaire au Mali et au Liban.
Après avoir adopté la nouvelle composition du Bureau et de l’Assemblée, les participants ont longuement échangé avec la Secrétaire générale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo, sur les priorités politiques de la Francophonie telles que la consolidation des systèmes démocratiques, l’enregistrement à l’état civil, l’éducation, la jeunesse ainsi que l’égalité femmes-hommes et la diversité linguistique.

Par ailleurs, les parlementaires ont officiellement approuvé les demandes d’adhésion de l’Union interparlementaire (UIP) et de l’Assemblée territoriale de Wallis et Futuna, portant ainsi le nombre de parlements membres de l’APF à 90. Le Secrétaire général parlementaire, Jacques Krabal, a insisté à cet égard sur la nécessité de s’appuyer davantage sur les sections.

Enfin, les parlementaires ont adopté 10 résolutions portant notamment sur la distribution universelle et équitable des vaccins contre la Covid-19, les systèmes de santé publics, l’éducation en situations de crise, les situations politiques au Burundi et en République centrafricaine, la liberté de la presse dans l’espace francophone, la lutte contre la cyberviolence envers les femmes et les enfants, le réchauffement climatique et le gaspillage alimentaire.

L’APF poursuit sa nouvelle dynamique, confirmée par son cadre stratégique 2019-2022, pour devenir une institution plus politique, à même d’apporter des réponses concrètes aux grands défis de l’espace francophone.