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Le Secrétaire général parlementaire de l’APF, M. Pascal Terrasse, regrette fortement la volonté du Burundi de se retirer de la Cour pénale internationale

13 octobre 2016

Le Secrétaire général parlementaire de l’APF, M. Pascal Terrasse (député, France), regrette fortement l’adoption par le parlement du Burundi d’un projet de loi prévoyant le retrait du pays de la Cour pénale internationale (CPI). Il déplore que le Burundi soit ainsi le premier État à se retirer de la CPI.

M. Pascal Terrasse rappelle les valeurs qui lient la Francophonie, notamment le respect des droits de l’Homme. « L’État burundais a signé le Statut de Rome en 1999, puis l’a ratifié en 2004, prouvant ainsi son adhésion à la justice internationale, à la lutte contre l’impunité et au respect des droits de l’Homme. Le retrait du Burundi de la CPI nous apparaît comme un malheureux recul quant à la défense et la promotion des droits de la personne au sein de l’État burundais » a indiqué le Secrétaire général parlementaire.

La Francophonie parlementaire est grandement attachée aux valeurs de justice, de paix et de stabilité incarnées par la CPI. Elle réitère sa volonté de promouvoir et de défendre les droits de l’Homme et les libertés fondamentales.
La section burundaise de l’APF est mise sous observation à titre préventif depuis juillet 2015 et sa situation fera l’objet d’un nouvel examen lors de la prochaine réunion du Bureau de notre Assemblée en février 2017.

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