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Joie, fierté, confiance. Editorial

par Guy Nzouba Ndama, Président de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie.

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La XXXIIIème Session de l’APF aura été pour moi celle de toutes les joies, celle de toutes les fiertés. Joie que mon pays accueille les travaux de notre Assemblée, à laquelle je suis profondément attaché. Joie que des parlementaires de tout l’espace francophone aient accepté de célébrer à Libreville le quarantième anniversaire de notre Assemblée. Joie que le Gabon accueille pour la première fois les travaux du Parlement francophone des jeunes, auquel ce numéro accorde toute la place qu’ils méritent.

Cette joie se double désormais de la fierté que la section gabonaise de l’APF, que je préside, ait été choisie pour assumer la Présidence de l’Assemblée consultative de la Francophonie. J’espère pouvoir remplir mes nouvelles fonctions avec la même réussite que mon prédécesseur, le Dr Bernard Patry, à qui je tiens à rendre ici un hommage appuyé.
Je vois d’abord et avant tout dans cette élection la reconnaissance du rôle du Gabon dans la défense de la langue française et des valeurs qui sont les nôtres, la diversité culturelle et linguistique, la démocratie parlementaire, les Droits de l’Homme, la défense de la Paix, la reconnaissance des efforts en ce sens de Son Excellence El Hadj Omar Bongo Ondimba, Président de la République gabonaise.

Je mesure également la charge et les devoirs qui me sont confiés. Je sais pouvoir m’appuyer sur tous les membres du Bureau, et en tout premier lieu sur notre nouveau premier Vice-président, Michel Bissonnet, Président de l’Assemblée nationale du Québec, dont les conseils et l’expérience me seront précieux, ainsi que sur Jacques Legendre, notre Secrétaire général parlementaire, dont la réélection est une marque renouvelée de notre confiance.

Il est essentiel que notre Assemblée continue à affirmer sa vocation d’instance politique, véritable parlement des parlements francophones, « vigie de la démocratie » dans l’espace francophone selon le Président Diouf, mais aussi son rôle incontournable d’acteur majeur de la coopération interparlementaire, quelle que soit la difficulté du contexte budgétaire auquel nous sommes confrontés.

Je voudrais dire ma conviction que les parlementaires de langue française sont bien les intermédiaires naturels entre les peuples et leurs gouvernements, ma conviction que dans un monde trop uniformisé à mon goût, la Francophonie apparaît plus que jamais nécessaire, parce qu’elle doit sans cesse protéger des cultures respectueuses des traditions et de l’histoire des peuples. Je veux dire enfin ma conviction que la Francophonie nous est indispensable pour contribuer à donner aux Hommes cet esprit de liberté qui conditionne leur épanouissement et leur progrès.

J’ai confiance, et je vous remercie encore de celle que vous me témoignez.

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