Nous connaitre

Biographie de Pascal Terrasse

Après des études de Droit, je deviens chef de cabinet de Robert Chapuis, secrétaire d’Etat à l’Enseignement technique de 1989 à 1993. Je prend ensuite la direction d’une maison de retraite mutualiste. Mes nouvelles fonctions me conduisent tout naturellement à me spécialiser sur les questions de protection sociale.

En juin 1997, à l’âge de 32 ans, je suis député de l’Ardèche avec 57% des voix et comptais parmi les plus jeunes députés du Palais Bourbon.

Parallèlement, je continue de m’impliquer dans les enjeux locaux à travers le mandat de conseiller général du canton de Bourg-Saint-Andéol (depuis 1994).

Réélu député en 2002 avec 54,5% des voix, en 2007 avec 61,7% et en 2012 avec 67,2 %, j’ai été durant 10 ans vice-président du Groupe socialiste à l’Assemblée nationale.
À l’occasion de mon premier mandat à l’Assemblée nationale, je deviens membre de la Commission des finances et suis responsable de la réforme de la loi de 1975 sur les institutions sociales et médico-sociales, puis rapporteur de l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA).

En 2003, je me suis vu confier la responsabilité de l’examen de la loi portant réforme des retraites par le Groupe socialiste, radical et citoyen de l’Assemblée nationale (Groupe SRC).

Fort de mes différentes expériences, je suis désigné, en décembre 2005, secrétaire national du Parti socialiste en charge des questions de santé auprès de François Hollande, alors premier secrétaire du PS.

En avril 2006, suite à la démission de Michel Teston, je suis élu Président du Conseil général de l’Ardèche. C’est ainsi la première fois de l’histoire qu’un conseiller général du canton de Bourg-Saint-Andéol accède à ce poste.

Depuis 2006, je préside la commission locale d’information (CLI) de la centrale nucléaire de Cruas. J’ai été à l’origine de la création de Territoire Rhône, établissement public territorial de bassin du Rhône qui a porté le projet de la voie verte "Du Léman à la mer" et du Plan Rhône mené par la Compagnie nationale du Rhône.

En outre, je préside le syndicat mixte chargé de la réalisation de la réplique de la Grotte Chauvet-Pont d’Arc, dont l’ouverture est prévue en 2015, et co-préside le Club France Terre de tourisme, think-tank dans le domaine de l’économie touristique.
J’interviens, depuis 2010, à Sciences Po Paris dans le cadre de l’Executive master Politiques gérontologiques et gestion des EHPAD et ai également été auditeur de la 5e session du Cycle des hautes études pour le développement économique (CHEDE) et membre du conseil d’administration.
En septembre 2010, j’ai été porte-parole du Groupe SRC pour le débat sur la réforme des retraites à l’Assemblée nationale.

Dès le début du mois de janvier 2011, je suis le premier député français à se mobiliser contre les projets d’exploration et d’exploitation des gaz de schiste en Ardèche et en France :

Création d’un comité de surveillance et de précaution (15 février 2011),
Motion parlementaire avec la signature de plus de 100 parlementaires (3 mars 2011),
Pétition citoyenne avec près de 50 000 signatures (25 mars 2011),
Demande d’une Commission d’enquête parlementaire (rapport rendu le 8 juin 2011),
Cosignataire d’une proposition de loi visant l’abrogation des permis octroyés, l’interdiction de l’exploration et de l’exploitation des GDS en France et la réforme du code minier (déposée le 15 mars 2011),
Question orale d’actualité en séance au premier ministre (10 mai 2011),
Porte-parole du groupe Socialiste Radical Citoyen pour l’examen de la proposition de loi UMP portant sur les gaz de schiste (11 et 12 mai 2011).
Depuis ma réélection en 2012 à l’Assemblée nationale, je poursuis mon action en tant que membre de la Commission des finances et Président du groupe d’amitié France-Côte d’Ivoire.

Pour me conformer au non-cumul des mandats, je démissionne de la Présidence du Conseil général de l’Ardèche en décembre 2012.

Désigné en 2012 comme secrétaire national du Parti socialiste à la protection sociale, je co-rédige un rapport sur les retraites à la demande de la direction du parti.

En juillet 2013, je suis élu secrétaire général parlementaire de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) au terme des 39e assises annuelles à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

A l’automne 2013, je suis désigné rapporteur pour avis de la Commission des finances sur le projet de loi portant réforme des retraites.

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d'intérêts.     En savoir plus...Fermer