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Biographie de Jacques Chagnon

Jacques Chagnon a été élu en 1975 à la Commission scolaire Saint-Exupéry, à Boucherville. Il a siégé sur les comités exécutifs de la Commission scolaire locale (Saint-Exupéry) et de la Commission scolaire régionale de Chambly. Il est devenu président de cette dernière de 1980 à 1985. De 1982 à 1985, monsieur Chagnon a été élu président général de la Fédération des commissions scolaires catholiques du Québec.

Élu à l’Assemblée nationale pour une première fois en décembre 1985, il est nommé au Conseil du trésor comme adjoint parlementaire du Président. Réélu en 1989. Il devient en 1994, ministre de l’Éducation responsable de l’application des lois professionnelles, de l’application de la Charte de la langue française, responsable de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec et président du Conseil des ministres de l’Éducation du Canada.

Il est réélu aux élections générales de 1994. En août 1996, il devient président du caucus de l’opposition officielle (1996-2003). Il est réélu aux élections générales de 1998 et devient en 1999 le premier président de la nouvelle Commission parlementaire de l’administration publique.

Aux élections générales de 2003, 2007, 2009, 2012 et 2014, il est réélu dans la même circonscription. Jacques Chagnon a été ministre de la Sécurité publique de 2003 à 2005. Il devient président de la Commission de l’éducation de 2005 à 2007. Deuxième vice-président de l’Assemblée nationale le 8 mai 2007, il est élu président de l’Assemblée nationale le 5 avril 2011. Il est réélu président le 30 octobre 2012 après des élections générales malgré un changement de gouvernement et réélu président le 20 mai 2014, suite à d’autres élections générales.


Jacques Chagnon étant passionné d’histoire et fin connaisseur des relations internationales, il a naturellement investi le champ de la diplomatie parlementaire dès ses premiers pas comme député, particulièrement au sein de la Francophonie.

Il a été rapporteur de la Commission de l’éducation, de la communication et des affaires culturelles à deux reprises, de 1998 à 2003, puis de 2005 à 2007. Grâce à son travail au sein de cette dernière commission, ses membres ont été parmi les premiers à se saisir de l’enjeu de la diversité culturelle et à réclamer, dès l’an 2000, un instrument juridique international visant à préserver et à promouvoir la diversité des expressions culturelles. Il a été le rapporteur de l’Avis de l’APF présenté au Sommet de Beyrouth sur le « Dialogue des cultures » (2002) qui a contribué à convaincre les Chefs d’État et de gouvernement de la Francophonie de faire front commun pour que soit adopté un tel instrument.

Il a assumé la fonction de président de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) dans le cadre de la XXXVIIe Session de l’APF en juillet 2011. Par la suite, il a été vice-président de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) jusqu’au 30 octobre 2012, et à nouveau entre le 10 juillet 2015 et le 11 juillet 2017.

Depuis l’adoption de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles par l’UNESCO, en 2005, une commission de l’APF continue de jouer un rôle majeur à l’initiative de Jacques Chagnon, en effectuant un suivi de la mise en œuvre de cette Convention et, en outre, en participant à la Conférence des parties à la Convention et au Comité intergouvernemental sur la diversité culturelle de l’UNESCO.

À titre de président de l’Assemblée nationale du Québec, monsieur Chagnon a aussi continué d’entretenir les relations bilatérales existantes avec divers partenaires dont le Sénat et l’Assemblée nationale de France, le Parlement wallon ainsi que le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, les Assemblées législatives de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick, en plus de nouer de nouvelles relations avec la Louisiane, la Chambre des représentants du Royaume du Maroc et, plus récemment, l’Assemblée nationale du Sénégal, la préfecture de Kyoto, la province de Shandong et le Massachusetts.

Jacques Chagnon a été décoré du grade de Grand Croix de l’Ordre de la Pléiade le 11 juillet 2011. Il a également été nommé au grade d’Officier de l’Ordre national de la Légion d’honneur par l’ancien président de la République française, M. François Hollande, en février 2016. Il a été nommé commandeur de l’Ordre de Madagascar en novembre 2016.

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