Instances

Allocution de M. Bernard Patry, Président de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie

Monsieur le Président de la Chambre des Représentants,

Mon sieur le Président de la Chambre des Conseillers,

Monsieur le Secrétaire général de la Francophonie,

Monsieur le Secrétaire général de l’Organisation des Etats ibéro américains,

Monsieur le Premier ministre,

Messieurs les ministres,

Messieurs les Présidents,

Mes chers collègues,

Mes chers amis en vos grades et qualités respectifs,

Monsieur le Premier ministre, je tiens tout d’abord à vous remercier de votre présence, de celle de nombreux ministres, qui marque l’importance que vous vous voulez bien accorder à notre réunion.

Mais à travers votre personne c’est bien sûr Sa Majesté le roi Mohammed VI, qui par votre bouche nous a transmis un message qui nous remplit d’espoir, que nous tenons à saluer. Nous savons trop ce que les messages royaux représentent pour ne pas nous sentir profondément honorés : ce message réaffirme clairement l’engagement du Maroc en faveur de la Francophonie, des valeurs qu’elle porte, celles de la diversité culturelle et linguistique, des Droits de l’Homme et de la démocratie parlementaire. Nous sommes conscients de l’engagement royal en faveur des développements économiques et sociaux et sensibles à son engagement au profit de l’amélioration de la condition de la Femme dans votre pays.

Monsieur le Premier ministre, vous nous avez transmis un message, je voudrais vous en transmettre un autre. Je voudrais que vous soyez notre porte-parole pour transmettre tous nos remerciements les plus sincères ainsi que notre plus haute considération à sa Majesté le Roi Mohammed VI, aux autorités marocaines et dire nos vœux les plus chaleureux à ses habitants pour la réalisation de leurs projets.

Vous me permettrez tout d’abord de vous dire tout le plaisir que j’ai ressenti à la lecture du numéro spécial de notre Revue consacré au Maroc, en découvrant les qualificatifs utilisés pour décrire le statut de la langue française dans ce pays, qui n’est ni une langue étrangère, ni une langue nationale, mais une langue « amie », « alliée ».

Quel meilleur endroit donc que Rabat pour célébrer la langue française, qui réunit ici des parlementaires venus des quatre coins du monde, qui ont fait parfois un bien long voyage et que je remercie de leur présence. Quel meilleur endroit que Rabat, au carrefour du monde arabophone, hispanophone, francophone, pour discuter du sujet de notre Session, la diversité linguistique, élément clé de la diversité culturelle ? Quel meilleur endroit que cet hémicycle pour réaffirmer notre attachement à la démocratie parlementaire ? Quelle meilleure année que celle où le Maroc s’apprête à célébrer le cinquantenaire de son indépendance ?

Je salue bien sûr les Présidents d’Assemblée qui honorent notre réunion de leur présence, et bien sûr en premier lieu notre hôte, le Président Abdelwahad Radi, symbole du fait parlementaire au Maroc, qui nous offre pour quelques jours ses locaux. Monsieur le Président, au nom de tous mes collègues, je vous remercie pour votre accueil, votre hospitalité. Nous connaissions bien sûr la réputation de chaleur courtoise du peuple marocain, vous y faites honneur au delà de ce que nous espérions.

Je ne pense pas d’ailleurs trahir un secret en vous avouant que nous serons sans doute nombreux à mettre à profit cette occasion que vous nous offrez pour partir à la découverte de votre pays, de ses habitants.

Monsieur le Président de la Chambre des Représentants,

Mon sieur le Président de la Chambre des Conseillers,

Monsieur le Secrétaire général de la Francophonie,

Monsieur le Secrétaire général de l’Organisation des Etats ibéro américains,

Monsieur le Premier ministre,

Messieurs les ministres,

Messieurs les Présidents,

Mes chers collègues,

Mes chers amis en vos grades et qualités respectifs,

Nous ne sommes bien sûr pas venus ici à Rabat en nationaux, mais grâce à votre accueil nous ne sommes déjà plus des étrangers, nous sommes des alliés. Et je suis sûr que nous repartirons en amis.

C’est donc avec un plaisir non dissimulé que je déclare ouverte la XXXIIème Session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, en formant des vœux pour qu’elle serve à resserrer, si besoin en était, les liens entre le Maroc et la Francophonie.

Rabat, le 2 juillet 2006

VOIR AUSSI

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d'intérêts.     En savoir plus...Fermer